Origine du nom des rues
de Montoire.
En cas d'erreur de notre
part, n'hésitez pas à nous en informer en cliquant sur la petite
enveloppe. Et si vous pouvez nous aider dans cette rubrique, faites nous le
savoir, nous serons ravis de votre aide.
- Papin (Rue Denis)
- Papin
(Denis) (Chitenay, près de Blois, 1647 Londres, 1714),
physicien français. Il découvrit la force élastique
de la vapeur. Il inventa l'autocuiseur avec la soupape de sûreté
(marmite de Papin).
-
- Pascal (Rue Blaise)
- Pascal
(Blaise) (Clermont, auj. Clermont-Ferrand, 1623 Paris, 1662),
savant, philosophe et écrivain français. Inventeur à
dix-neuf ans d'une machine arithmétique, il entreprit ensuite
d'importantes études sur la pesanteur de l'air et le vide (à
la suite de Galilée et de Torricelli), jeta les bases du calcul
des probabilités et étudia le calcul infinitésimal
et l'analyse combinatoire. En 1654, il se tourna définitivement
vers la religion (expérience mystique de la nuit du 23 novembre
1654, consignée dans le Mémorial). Défenseur acharné
des jansénistes dans la lutte qui les opposait aux jésuites,
Pascal écrivit contre ceux-ci les dix-huit Lettres provinciales
(1656-1657), admirable pamphlet. Vers 1656, il conçut l'idée
d'une Apologie de la religion chrétienne, à l'adresse
des incrédules, mais mourut sans l'avoir terminée. Des
fragments de cet ouvrage furent groupés et publiés après
sa mort sous le titre de Pensées (1670). Dans ces «notes»,
Pascal, niant toute certitude logique absolue, s'interroge sur la nature
de l'homme, sa destinée, et en vient à conclure que la
religion seule peut lui venir en aide. Mais comment acquérir
la foi? Faire appel à la raison est sans effet: l'homme devra
croire parce qu'il y a intérêt (argument du pari) et parce
que, en dehors des preuves rationnelles, nous pouvons nous appuyer sur
les miracles accomplis par le Christ et sur notre intuition (la connaissance
par le «coeur»), en attendant la grâce.
-
- Pasteur (Rue)
- Pasteur
(Louis) (Dole, 1822 Villeneuve-l'étang, com. de Marnes-la-Coquette,
1895), biologiste français; créateur de la microbiologie.
Le premier, il découvrit que la fermentation était due
à des organismes vivants, les microbes, et que ceux-ci étaient
aussi à l'origine de certaines maladies appelées infectieuses,
notamment la maladie du charbon. Il créa l'asepsie et les méthodes
aseptiques, et mit au point une technique de vaccination contre la rage
(1885). Secrétaire perpétuel de l'Académie des
sciences, membre de l'Acad. fr. (1881).
-
- Pâtis (Place)
- située hors les murs d'autrefois
vient du mot "pastis" signifiant pâture.
-
- Pinsonnière (Rue de la)
- Piquet (Le)
- Piron (Place Jean-François)
- Pointe (Avenue de la)
-
- Prazay (Rue de)
- L'origine du mot "Prazay" est
inconnue. Le début pourrait venir de "pra", pré
en ancien français. On peut rapprocher Prazay de Prazerie, déformation
de Praerie désignant la prairie.
-
- Putet (Rue)
- origine inconnue. L'adjectif vieux français
"put" : sale, puant, malpropre a donné des substantifs
dérivés. Un "putier" ou "putiet" était
un endroit sale. N'y aurait-il pas eu déformation de putiet en
putet et clans cette ruelle, un emplacement pour parquer les porcs les
jours de marchés ? Le mot "pute", très ancien,
et celui de putain, plus récent, désigne une femme qui
vend ses charmes. Il a la même origine que l'adjectif "put".
Il est également possible qu'une prostituée habitait là,
mais rien ne vient étayer cette hypothèse.
-
- Réclusages (Avenue des)
- L'avenue des Reclusages conduit à
Lavardin, par la rive gauche du Loir. A cet endroit, sur le coteau.
existent de nombreuses grottes taillées dans le tuffeau et une
chapelle dédiée à Saint-éloi. On peutsupposer
que des ermites nient élu domicile quelque temps.
-
- Reine (Rue)
- l'ancienne route de Château-Renault.
Cette dénomination pourrait concerner la visite à Montoire
de deux reines :
- - en 1549, Jeanne d'Albret, reine
de Navarre, épouse d'Antoine de Bourbon, comte de Montoire,
due de Vendôme. Le couple royal séjourna à Montoire
environ trois mois
- - le 3 mars 1551, le roi de France,
Henri II, accompagné de sa mère Catherine de Médicis
coucha à Montoire.
- Quelle souveraine donna son nom à
la rue ? Personne ne peut répondre objectivement.
- Renard (Rue Louis)
- Maire de
Montoire au moment de la fameuse entrevue entre Pétain Laval
et Hitler, il fût désigné pour goûter le lait
servi à Hitler. On dit qu'il raconta ensuite "être
le frère de lait d'Hitler...." son humour lui aurait valu
quelques ennuis à la libération....
-
- République (Avenue de
la)
- République française, régime
politique proclamé 5 fois en France. La Ire République,
établie le 21 sept. 1792 après l'abolition de la royauté,
s'acheva le 18 mai 1804 (28 floréal an XII) avec la proclamation
du Premier Empire; elle vit se succéder la Convention, le Directoire
et le Consulat. La IIe République, issue de la révolution
de 1848, dura du 25 fév. 1848 au 2 déc. 1852, date de
la proclamation du Second Empire (mais, le 2 déc. 1851, Louis
Napoléon Bonaparte, président de la République,
y avait mis fin par son coup d'état). La IIIe République,
proclamée par un gouvernement de la Défense nationale
le 4 sept. 1870 et définitivement instituée en 1875 (V.
Assemblée nationale), s'acheva le 10 juil. 1940, quand le maréchal
Pétain créa l'état français; elle eut 14
présidents. La IVe République, constituée le 3
juin 1944, prit d'abord la forme d'un Gouvernement provisoire de la
République qui organisa le référendum du 21 oct.
1945, excluant le retour de la IIIe République. La nouvelle République
ne commença vraiment qu'avec l'adoption de la nouvelle Constitution
par le référendum du 13 oct. 1946. La crise économique
et politique ainsi que les événements d'Algérie
(notam. ceux de mai 1958) précipitèrent sa chute. Elle
prit fin le 8 janv. 1959. Elle eut deux présidents: Vincent Auriol
(1947-1954) et René Coty (1954-1959). Les présidents des
IIIe et IVe Républiques avaient, constitutionnellement, un pouvoir
réduit, contrairement aux présidents du Conseil des ministres.
La Ve République, au contraire, dont le général
de Gaulle voulut la Constitution, accorde au président de larges
pouvoirs. Cette Constitution fut approuvée par référendum
le 28 sept. 1958. Les présidents de la Ve République furent:
le général de Gaulle (élu le 21 déc. 1958,
entré en fonction le 8 janv. 1959, réélu, cette
fois au suffrage universel, le 19 déc. 1965, démissionnaire
le 28 avr. 1969); Georges Pompidou (élu le 15 juin 1969, mort
le 2 avr. 1974), Valéry Giscard d'Estaing (élu le 19 mai
1974, il acheva son mandat en mai 1981), François Mitterrand
(élu le 10 mai 1981 et réélu le 8 mai 1988), Jacques
Chirac (élu le 7 mai 1995).
-
- Rillié (Rue Maurice)
- Ancien Maire de Montoire
-
- Rochettes (Rue des)
- Rocquinverts (Chemin des)
-
- Ronsard (Rue)
- Ronsard
(Pierre de) (chât. de la Possonnière, à Couture-sur-Loir,
Vendômois, 1524 Saint-Cosme-en-l'Isle, près de Tours,
1585), poète français. Contraint par une surdité
précoce (1540) à renoncer à la carrière
des armes, il se livra à l'étude du latin et du grec sous
la conduite de l'helléniste Dorat; il fonda ensuite la Pléiade.
Ses Odes (1550-1552), imitées de Pindare et d'Horace, oeuvres
chargées d'abondantes références au monde antique
et de nombreuses allusions mythologiques, le rendirent célèbre.
Après les Amours (1552), il trouva des accents lyriques dans
la Continuation des Amours (1555-1556) et les Amours d'Hélène
(1578), tandis que les Hymnes (1555-1556) montrent en lui un maître
de la poésie épique. Nanti de bénéfices
ecclésiastiques, poète officiel de la cour de Charles
IX, il intervint par la plume aux côtés des catholiques
dans les guerres de Religion (Discours sur les misères de ce
temps, 1562-1563). Après l'échec de son épopée
en décasyllabes, la Franciade (1572, inachevée), Ronsard
se retira au prieuré de Saint-Cosme-en-l'Isle. Son oeuvre fut
redécouverte au XIXe s. grâce à Sainte-Beuve.
-
-
- Ruaux (Rue des)
-
- Sainte
Catherine (Rue)
- Au Moyen Age, son importance était
capitale. Aussi n'est-on pas étonné que des noms de Saints
aient été attribués à de nombreuses rues
de Montoire.
- La rue Sainte Catherine commençait
rue Saint Oustrille. Se terminant rue Saint Gilles, elle a probablement
été nommée ainsi à cause d'une châsse
ornée de huit statuettes de saints et contenant des reliques
dont celles de Sainte Catherine. Cette châsse, donnée à
l'église Saint Oustrille par Macé Lecomte et son épouse
en 1647, avait été amenée de Vendôme, en
grand apparat.
-
- Saint Denis (Rue)
- Pour conserver
les aliments au Moyen-Age, on ne connaissait que le
séchage (ou 1a fumaison) et le salage, d'où la taxe que
le pouvoir local ou central percevait sur le sel, la gabelle et l'existence
de greniers à sel. Celui-ci fut longtemps rue Saint-Denis, du
nom d'un saint très populaire en France. En 1647, elle s'appelait
encore rue du Grenier à sel.
-
- Saint Gilles (Rue)
- Le prieuré et la chapelle Saint
Gilles ont donné leur nom à la rue Saint Gilles
-
- Saint Jacques (Rue)
- Il s'agirait bien d'un nom donné
en l'honneur dudit saint, contrairement à ce que qui pensent
que ce nom est en rapport avec la direction de Saint Jacques des guérets,
en effet, la route de Saint Jacques est sur l'autre rive du Loir.
-
- Saint Laurent (Rue)
- La deuxième paroisse, Saint Laurent
des Varennes, s'est constituée à l'emplacement actuel
du cimetière (il reste quelques vestiges de l'église).
Pour arriver à cette paroisse située "extra muros",
il fallait emprunter la rue Saint Laurent et son prolongement la rue
du Faubourg Saint Laurent, maintenant avenue du Général
de Gaulle. Cette dernière partie se trouvait
"fors bourg", c'est-à-dire hors des fortifications.
Cette expression donnera naissance à faubourg.
-
- Saint Oustrille (Rue)
- La paroisse la plus ancienne, tapie au
pied du Château était Saint-Oustrille. Il était
normal que la rue la plus importante, celle qui allait au pont de bois
enjambant le Loir, portât ce nom (rue Saint-Oustrille).
- Saules (Rue des)
-
- Schweitzer
(Rue du Dr.)
- Schweitzer
(Albert) (Kaysersberg, 1875 Lambaréné, 1965), pasteur,
théologien, médecin, organiste et musicologue français.
Missionnaire en Afrique, il fonda un hôpital à Lambaréné
en 1913. Auteur notamment de J.-S. Bach, le musicien-poète (1905),
Ma vie et mes pensées (1960). P. Nobel de la paix 1952.
-
- Sully (Rue)
- Sully
(Maximilien de Béthune, baron de Rosny, duc de) (Rosny-sur-Seine,
1560 Villebon, Beauce, 1641), homme d'état français.
Protestant, il combattit sous les ordres d'Henri de Navarre, dont il
devint l'ami et le conseiller. à partir de 1596, Henri IV lui
confia d'importantes charges (finances, notamment), et ses attributions
ne cessèrent d'augmenter. Grâce à une politique
de stricte économie, il redressa les finances, réorganisant
les impôts et le système des offices (édit de la
Paulette promulgué par Henri IV en 1604). Il favorisa de tout
son pouvoir l'agriculture, qu'il considérait comme la richesse
fondamentale de la France, et le commerce (construction de routes et
de canaux). à la mort d'Henri IV, il se retira dans son château
de Sully-sur-Loire, où il écrivit ses Mémoires
(publiés en 1638). En outre, il demanda aux protestants de se
soumettre à l'autorité de Louis XIII; aussi Richelieu
le fit-il maréchal (1634).
-
- Tertre (Promenade du)
- Un
tertre est un petit monticule de terre, une petite colline. La promenade
du tertre est la route qui longe la colline.
-
- Tilleuls (Rue des)
- Louche (Chemin de la)
- Traversière (Rue)
- Valleron (Promenade de)
- Valleron (Promenade du Bas)
- Vents (impasse des quatre)
-
- Verdun (Rue de)
- Verdun,
ch.-l. d'arrondissement. de la Meuse; 23 427 habitants. Industries alimentaires.
évêché. Cathédrales des XIe-XIIe s.,
plusieurs fois restaurée. Porte Chaussée (XIVe s.). Hôtel
de ville (XVIIe s.), qui abrite le musée de la Guerre. Citadelle
(partie O. de la Ville-Haute), bâtie sur de vastes souterrains.
Ancien camp gaulois, cité épiscopale au IVe s.,
la ville fut occupée, avec Metz et Toul, par Henri II (1552).
Réunie à la France en 1648 (traité de Westphalie),
elle devint une import. place forte. Verdun (bataille de), principale
bataille de la Première Guerre mondiale (1916). L'attaque du
camp retranché de Verdun (camp établi sur les deux rives
de la Meuse) fut décidée par Falkenhayn pour frapper un
coup décisif sur le front occidental. Dirigé par le Kronprinz,
le premier assaut (21 février.), d'une violence inouïe,
aboutit à la prise du fort de Douaumont (25 février.).
Débuta alors une longue bataille d'usure; Pétain, appelé
par Joffre, donna aux troupes les moyens matériels et moraux
de résister. En mai, Nivelle remplaça Pétain. En
juin, les Allemands menacèrent directement Verdun (prise du fort
de Vaux, 7 juin). à la fin d'août, l'offensive de Joffre
sur la Somme (qui avait débuté dans les premiers jours
de juillet) desserra l'étau allemand: Mangin put reprendre Douaumont
(24 octobre.), puis Vaux (2 novembre.). Verdun, enfer où périrent
dans les deux camps plus de 700 000 hommes, symbolise à la fois
la résistance française à l'envahisseur et l'horreur
de la guerre moderne.
-
- Villeneuve (Rue de)
- porte le nom d'un des plus anciens fiefs
connus du Château de Montoire. Son nom provient de "villa
nova", villa étant pris dans son sens romain, domaine rural
groupant exploitation agricole et les métiers s'y attachant.
On ne sait pas si la villa nova date de l'époque gallo-romaine
ou si elle a été créée plus tard, sur un
modèle romain.
- En 1403, ce fief est à Jeanne
de Lespine veuve de Jean Peschard.
- En 1574, il est à Philippe de
Dolbeau sieur de Villeneuve et de la Haloperie, grenetier au grenier
à sel de Montoire. Il achète 100 arpents dans la forêt
de Montoire et fonde ainsi la vallée d'Olbeau.
- En 1596, Villeneuve est à Antoine
Dolbeau, fils de Philippe et contrôleur au grenier à Sel.
- Le Prieuré de Lavardin avait
là une métairie qui fût vendue en 1791 pour 16700
livres.
- Merci à mme Deshayes
pour avoir trouvé la personne capable de nous donner cette explication.
-
-
- Villon (Rue François)
- Villon (François) (Paris, 1431 ?, ap. 1463),
poète français. Bachelier en 1449, maître ès
arts en 1452, Villon mena alors une vie désordonnée. En
1455, provoqué par un prêtre, il le blessa mortellement
et s'enfuit de Paris. Alors qu'il composait les poèmes en octosyllabes
du Lais ou Petit Testament (fin 1456), il s'était associé
à une bande de malandrins, les Coquillards, et fut emprisonné
à Meung-sur-Loire (1461). à l'avènement de Louis
XI, une amnistie le libéra. Rentré à Paris, il
écrivit le Grand Testament (1461), bilan amer et narquois de
sa vie. En 1462, condamné à la pendaison par le prévôt
de Paris, Villon fit appel et le parlement commua sa peine en bannissement;
le procès lui inspira la Ballade des pendus. Après 1463,
on perd sa trace. Agressif envers les puissants, tendre à l'égard
de ses frères de misère, tour à tour vindicatif
et caressant, mélancolique et goguenard, Villon est le premier
poète moderne.