Cliquez ici pour nous écrire  Origine du nom des rues de Montoire.            

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 Fargot (Route de)        
          
Ferry (Rue jules)       
Ferry (Jules) (Saint-Dié, 1832 ­ Paris, 1893), homme politique français. Député républicain sous Napoléon III, il fit partie du gouvernement de la Défense nationale (1871). Plusieurs fois ministre de l'Instruction publique (de 1879 à 1883) et président du Conseil (notamment de fév. 1883 à mars 1885), il fit voter les lois (1881 et 1882) instituant la gratuité, la laïcité et l'obligation de l'enseignement primaire, ainsi que des lois sur la liberté de réunion et la liberté de la presse. Engageant la France dans des entreprises coloniales, il établit le protectorat sur la Tunisie, fit occuper Madagascar et fit voter des crédits pour la conquête du Tonkin. Cette dernière entreprise suscita, après l'incident de Lang Son, une vive opposition à  la Chambre, qui entraîna la chute du ministère Ferry.  
            
Foch (Place) 
(ancienne place Saint-Denis),
Foch (Ferdinand) (Tarbes, 1851 ­ Paris, 1929), maréchal de France. Professeur à l'école supérieure de guerre, il en devint commandant en 1907. En 1914, il participa, d'une façon décisive, à la victoire de la Marne, à la tête de la IXe armée. Adjoint au général en chef Joffre (octobre. 1914), il coordonna les opérations des armées françaises, belges et britanniques, et arrêta les Allemands sur l'Yser, puis sur la Somme (1916). Chef d'état-major en 1917, il fut porté au commandement suprême des armées alliées à  partir de mars 1918. Il tint alors tête à l'offensive allemande, passa à la contre-attaque le 18 juillet. 1918; en août, nommé maréchal de France, il libéra le territoire, contraignant le gouvernement allemand à signer l'armistice du 11 novembre 1918. Acad. fr. (1918).
  
Forêt (La petite)             
Fosse (Promenade de)
Fosse (Rue de la)              
Gabennes (Les)  
             
Gamard (Rue du Docteur)   
(ancien maire). L'appellation ancienne de cette rue ( rue des grands derrières) semble assez obscure. Selon la tradition orale, toutes les belles maisons qui avaient pignon sur rue, possédaient de grands jardins s'étendant jusqu'à la rivière ; d'où le nom de la rue !
  
Gambetta (Avenue)    
 Gambetta (Léon) (Cahors, 1838 ­ Ville-d'Avray, 1882), avocat et homme politique français; un des fondateurs de la IIIe République. Député en 1869, il contribua à la chute de l'Empire (sept. 1870) et fut ministre de l'Intérieur et de la Guerre dans le gouvernement de la Défense nationale, organisant la lutte en province. Partisan de la guerre à outrance, il démissionna (fév. 1871) après l'armistice et l'abandon de l'Alsace (dont il était devenu député). élu à l'Assemblée nationale, chef du parti républicain, il pratiqua une polit. dite «opportuniste». Celle-ci permit l'adoption des lois constitutionnelles de 1875 qui instaurèrent la république. Gambetta fut président du Conseil de nov. 1881 à janv. 1882.    
 
Gare (Avenue de la)              
Gatineaux (Rue des) 
       
Gaulle (Rue du Général de)       
Gaulle (Charles de) (Lille, 1890 ­ Colombey-les-Deux-églises, 1970), général, homme politique français. à la tête d'une division cuirassée en 1940, puis sous-secrétaire d'état à la Guerre dans le cabinet P. Reynaud, il refusa l'armistice et partit pour Londres, d'où il lança un appel à la résistance le 18 juin 1940. Ayant dirigé la résistance française contre l'occupant allemand, il assuma le pouvoir après son entrée à Paris, le 25 août 1944, puis démissionna de la présidence du gouvernement provisoire (juin 1944-janv. 1946). Il fonda en 1947 le Rassemblement du peuple français (R.P.F.), au sein duquel il développa les thèmes de l'indépendance et de l'unité nationales, mais l'échec du mouvement l'amena, en 1953, à se retirer de la vie politique («traversée du désert»). En 1958 (événements d'Algérie), il fut appelé par le président Coty à former un gouvernement. (1er juin) et fit approuver par référendum (28 septembre) une Constitution qui instaurait la Ve République, dont il fut élu en décembre. le premier président; il mit fin à la guerre d'Algérie (accords d'évian, 1962), impulsa une action diplomatique audacieuse et fit réviser la Constitution (élection du président de la République au suffrage universel, 1962). Réélu en 1965, il dut faire face à la crise de mai 1968 et démissionna en 1969 après l'échec subi par le référendum portant sur la «régionalisation» et la réforme du Sénat. écrivain, il est l'auteur d'ouvrages militaires (Vers l'armée de métier, 1934) et de Mémoires (publication 1954-1959 et 1970-1971).
 
Huit Mai (Rue du)   
8 mai 1945, date de la capitulation allemande et fin de la deuxième guerre mondiale.
                  
Jaurès (Rue jean)  
Jaurès (Jean) (Castres, 1859 ­ Paris, 1914), homme politique et écrivain français. Député de Carmaux (1893), battu parce que dreyfusard (1898), réélu (1902), il fut un des leaders du socialisme français et un brillant orateur. Il fonda le Parti socialiste français (1901), le journal l'Humanité (1904), puis dirigea, avec J. Guesde et é. Vaillant, le parti socialiste S.F.I.O. créé en 1905. Hostile à la polit. coloniale et à la guerre, il fut assassiné par le nationaliste Raoul Villain (31 juillet 1914). Il publia notamment: Histoire de la Révolution française (1898), Histoire socialiste 1789­1900 (1901 à 1908), la Commune (1907), l'Armée nouvelle (1911).           
  
Jeulain (Avenue du docteur) 
Ancien maire de Montoire  
  
Kennedy (Rue du Président)      
Kennedy (John Fitzgerald) (Brooklin, Massachusetts, 1917 ­ Dallas, 1963), homme politique américain. Succédant au républicain Eisenhower, ce sénateur démocrate devint, en 1960, le premier président catholique des états Unis. Convaincu de la vocation mondiale des états Unis., il entreprit un vaste jeu diplomatique: attitude ferme dans la crise de Cuba face à l'U.R.S.S., puis détente avec Khrouchtchev, intervention en Amérique latine et au Viêt-nam, négociations sur la limitation des essais nucléaires. à l'intérieur, dès 1960, il avait proposé à ses concitoyens une «nouvelle frontière»: intégration raciale, conquête de l'espace, négociations économiques. avec le monde occidental (Kennedy Round, qui se déroula de 1964 à 1967). Son assassinat, sur lequel la lumière n'a pas encore été faite, contribua à en faire une figure légendaire.
 
Ladoumègue (Rue jules)     
 Ladoumègue (Jules) (Bordeaux, 1906 ­ Paris, 1973), athlète français. Six fois recordman du monde (800 m, 1 500 m et mile), il fut disqualifié en 1932 pour professionnalisme.      
 
Lavoir (Rue du)       
comme les rues de l'abattoir et de l'abreuvoir... son nom est lié à la présence du lavoir                
 
Leclerc (Rue du Général)      
 Leclerc (Philippe Marie de Hauteclocque, dit) (Belloy-Saint-Léonard, Somme, 1902 ­ près de Colomb-Béchar, 1947), maréchal de France à titre posthume (1952). Rallié au général de Gaulle, il se distingua au Tchad, en Libye et en Tunisie (1940-1943). Chef de la 2e division blindée, il débarqua en Normandie (1944), libéra Paris et Strasbourg, puis s'empara de Berchtesgaden. Commandant des troupes françaises en Indochine (1945) puis inspecteur des forces françaises en Afrique, il périt dans un accident d'avion.
Les jardiniers approvisionnaient la ville en légumes. Cette corporation était groupée le long du Chemin vent, ancien nom de la rue du Général Leclerc.  
 
Lelong (Rue René)           
  
Lemoine (Rue)
du nom d'un greffier de justice de paix qui avait fait un don à l'Hôpital Antoine Moreau en 1860 s'appelait rue de la Borne à cause de l'auberge du même nom et bien avant, rue de Rouan. Là se concentrait l'activité textile avec les rouanneries ou rouenreries, tissus de coton ainsi nommés car primitivement fabriqués à Rouen. Le peintre naîf André Bauchant y habitera les trois dernières années de sa vie.
Libération (Av. de la)
Montoire fût libérée de l'occupation allemande le 11 Août 1944 par l'armée américaine. L'actuelle avenue de la Libération montre encore une propriété dans laquelle le Loir se divise en plusieurs bras. Sur chacun, jusqu'à la Révolution, tournait un moulin. En 1594, ils étaient quatre : deux à blé, un à drap, le dernier à tan.             
 
Madeleine (Avenue de la) 
Madeleine (Rue de la)       
L'avenue et la rue de la Madeleine conduisent à l'ancienne maladrerie (pour les lépreux)   
 
Maisons blanches (Rue des)              
 
Marescot (Rue)   
du nom du Général de Marescot (enfant du pays), inspecteur général de l'arme du Génie, comte d'Empire.
En 1804, l'ancien couvent des Augustins est affecté au casernement d'une garnison. De 1921 à 1958, Montoire y accueille une compagnie militaire de colombophilie.
 "Vaillant" fût un pigeon hébergé à Montoire, il a été cité à l'ordre de l'Armée pour ses missions de transport de messages notamment en 1916.
               
Marguerettes (Rue des) 
      
Mermoz (Rue jean)     
Mermoz (Jean) (Aubenton, Aisne, 1901 ­ au large de Dakar, 1936), aviateur français. Ancien pilote militaire, il créa les lignes France - Amérique du Sud et Rio de Janeiro - Santiago du Chili (au-dessus de la cordillère des Andes). Il disparut au cours d'une liaison régulière, à bord de l'hydravion Croix-du-Sud.               
              
Mocquebarils (Les)            
Onze Novembre (Rue du)          
Date de la signature de l'armistice, en 1918, mettant fin à quatre années de guerre entre l'Allemagne et la France.
 
Ormeau (Rue de l')               
Paix (Avenue de la)