Cliquez ici pour nous écrire  Origine du nom des rues de Montoire.            

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 Abattoir (Rue de l') 
 
Abreuvoir (Rue de l')
la présence d'un abreuvoir à l'extrémité du quartier Saint-Oustrille donne le nom à la rue de l'Abreuvoir (pour les chevaux).        
Agriculture (Bd de l')
Rue récente sur un ancien chemin qui rejoint la route de Montoire à  Lavardin. Ce boulevard conduit au lycée ... Agricole.
Alliés (Bd des)  
Alliés (les), les pays opposés à l'Allemagne lors des Première et Seconde Guerres mondiales (notamment France, Royaume-Uni, Etats-Unis, l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Canada, l'Australie. ) ".
Les vieux Montoiriens doivent se rappeler que l'extrémité du boulevard des Alliés où maintenant se trouve un terrain de boules s'appelait "la salle". Autrefois, cet endroit était désigné comme la "salle à Briolet," où l'on séchait la laine. En vieux français du  14°, ce mot désigne un piège ( Ne peut-on pas penser que cette salle à briolet ou à pièges était l'endroit où l'on entreposait les chausse-trapes, chevaux de frises ou autres pièges pour retarder la progression de l'ennemi ? La proximité des fossés, d'un pont et de sa défense peuvent le faire croire.              
 
Allouard (Rue Francisque)
Né le 09 septembre 1892 à Eragny dans l'Oise , mort le 16 mars 1959 à Montoire mécanicien de profession il participa au bol d'or (moto!) avant guerre puis s'engagea dans la légion étrangère (ou le contraire !). Pendant l'occupation allemande il oeuvra de Montoire au sein de l'armée des ombres (ironie pour lui, son prénom était le symbole de Pétain et de Vichy !):
action de démoralisation de l'ennemi (comme lors du 14 juillet 1943 ou avec 3 autres comparses il installa des drapeaux tricolores sur le clocher de l'église, entre les bras de la statue place Foch et au cimetière), fabriqua des faux-papiers pour les fugitifs et les réfractaires au S.T.O. Dénoncé, il est arrêté le 14 novembre 1943 puis déporté au camp de Buchenwald et affecté à la terrible usine d'armement de la "Gustloff" il en reviendra dans un état physique (maigreur....) effrayant.
 Merci à Fabrice Monnier pour ces explications.
Aubépides (Rue des)       
Baleine (Rue de la)              
 
Balzac (Rue Honoré de)    
Balzac (Honoré de) (Tours, 1799 ­ Paris, 1850), écrivain français. D'abord clerc de notaire, puis d'avoué, il commence par écrire des romans d'aventures. Après des tentatives malheureuses dans le domaine de l'édition et de l'imprimerie, il revient à la littérature: le Dernier Chouan (1829, prem. éd. des Chouans), la Physiologie du mariage (1830), la Peau de chagrin (1831) ont du succès. Désormais, sa vie est consacrée à un énorme travail dont sont issus près de 100 ouvrages: la quasi-totalité forme un ensemble qu'il a appelé, en 1841, la Comédie humaine (dont certains personnages réapparaissent dans des dizaines de romans) et qu'il a découpé en Scènes de la vie privée (Gobseck, la Femme de trente ans), de province ( Eugénie Grandet, le Lys dans la vallée, Illusions perdues), parisienne (le Père Goriot, César Birotteau, Splendeurs et misères des courtisanes, la Cousine Bette, le Cousin Pons, Histoire des Treize), politique (Un épisode sous la Terreur), militaire (les Chouans), de campagne (le Médecin de campagne), en Études philosophiques (Louis Lambert, Séraphita) et analytiques (Petites Misères de la vie conjugale). Il a également écrit les Contes drolatiques, une abondante correspondance (Lettres à l'Étrangère, adressées à la comtesse polonaise Hanska, qu'il épousa en 1850 peu de mois avant de mourir) et quelques pièces de théâtre (Vautrin, la Marâtre, etc.). Maître du roman dit réaliste, doué d'une imagination et d'un sens de l'observation étonnants, visionnaire puissant, il a peint la passion, l'énergie, la prise du pouvoir (par le monde de l'argent, notamment), bref toute la société française de la prem. moitié du XIXe s.  Sa statue, sculpture de Rodin (1897, bronze, 2,80 m de haut); refusée par la Société des gens de lettres, qui l'avait commandée, elle ne trouva un emplacement (à Paris, bd Raspail, au croisement du bd Montparnasse) qu'en 1939. 
  
Bauchant (Rue André)   
1873 (Chateau-Renault 37) - 12/8/1958 (Montoire 41),
Le peintre jardinier de Chateau-Renault. Pépiniériste de profession et peintre naïf autodidacte de grand talent, il ne commencera sa carrière de peintre qu'au retour de la Grande Guerre (il avait 46 ans). Après avoir vécu dans une maison isolée en pleine campagne, c'est en 1955 qu'il trouvera une demeure "en ville" dans la rue Lemoine à Montoire.
Son oeuvre est riche de plus de 3000 peintures répertoriées, ses sujets préférés sont les fleurs, les fruits, les scènes religieuses, la mythologie, les sujets historiques, les portraits, les scènes bucoliques et les paysages de notre région.
 
André Bauchant fait partie des cinq meilleurs peintres naïfs Français, il passera les dernières années de sa vie à Montoire où il repose.
 
Bellay (Rue du)                  
 
Bernard (Rue Claude)  
Bernard (Claude) (Saint-Julien, Rhône, 1813 ­ Paris, 1878), médecin français. On lui doit de nombreuses découvertes dans le domaine de la physiologie générale (fonction glycogénique du foie, rôle des nerfs vaso-moteurs, du pancréas, rôle régulateur du milieu interne) et surtout la définition de la méthode expérimentale (Introduction à l'étude de la médecine expérimentale, 1865): à l'observation objective succède une hypothèse inventive scrupuleusement soumise à l'expérimentation. Professeur à la Sorbonne (1834), puis au Collège de France (1855). Acad. des sc. (1854). Acad. fr. (1868).          
  
Bessec (Chemin de)    
Boel (Rue du)  
que les révolutionnaires rebaptisèrent rue du Pont en 1794 car la rue Ronsard, percée après 1850, n'existait pas. Le Boël était la résidence des juifs au 13` siècle. En vieux français, ce mot peut avoir deux significations :
- boyau : les maisons des juifs communiquaient entre elles et formaient comme un enchevêtrement, un boyau.
- endroit boueux ou marécageux (boe : boue en vieux français). Cette partie du bord de Loir pouvait être particulièrement boueux.
Si c'était le cas, personne ne devait y habiter et le fait d'y parquer les juifs est un argument, indésirables, on n'allait pas leur offrir un quartier "résidentiel". il est bien difficile de trancher.
Quelques ruisseaux ou hameaux de la région portent le nom de Boële ou Boile. Ces endroits étaient peut-être particulièrement boueux par temps de pluie.
Bourdelâches (Rue des) 
peut-être une déformation de "bourg de l'arche".
La défense de la ville consistait en un fossé doublé d'une levée de terre allant du Loir côté abattoir en passant par la place Foch (ancienne place Saint-Denis), le boulevard Mermoz et la rue de l'Abattoir. Lorsque la levée sera supprimée et les fossés rétrécis en 1803, cet emplacement devint une promenade plantée d'arbres, puis la rue des Fossés. Comblés en 1962, les fossés prendront le nom de boulevard des Alliés et Mermoz. Cette dénomination de "boulevard" est tout à fait correcte pour des rues construites sur l'emplacement d'anciennes fortifications puisque ce mot vient de l'allemand : bolli-vrek (rempart, bastion). Trois ponts enjambaient ces fossés, rue Saint Jacques, place Saint Denis, et rue Saint Laurent. On peut penser que chaque pont contenait un ouvrage de défense et un poste de garde. De cette dernière rue, près de ce pont de jadis, partait la rue des Bourdelarches      
Bouvard (Rue Charles)  
Le Montoirien Charles Bouvard fut premier médecin de Louis XIII en 1627 et tenait sous sa dépendance toute la faculté de Paris. Il était également sous intendant du jardin des Plantes de Paris.

  Briand (Rue Aristide)    

Briand (Aristide) (Nantes, 1862 ­ Paris, 1932), homme politique français. Cofondateur, avec Jaurès, du parti socialiste français (1901), qu'il quitta en 1905, il fut 23 fois ministre (18 fois des Affaires étrangères) et 11 fois président du Conseil. Après 1918, il s'attacha à maintenir la paix (accords de Locarno avec l'Allemagne, 1925) et se montra actif à la Société des Nations (le pacte Briand-Kellog, pacte de renonciation générale à la guerre, fut signé en août 1928 par 60 nations). P. Nobel de la paix 1926 avec G. Stresemann.       
  
Buisson (Chemin du gros)               
Busson (Rue)
Caves (Rue des)                
Champigny (Rue de)          
Charnier (Les Bas)                
Charnier (Les Hauts)            
Chartier (Rue René) 
 
René Chartier
(né à Montoire) fut médecin du roi Louis XIII et professeur es chirurgie au collège royal : il était d'une ancienne famille du pays.
 
Château (Avenue du)    
Chereau (Rue Louis)       
     
Clemenceau (Place) 
La Grande place ou place du Marché, aujourd'hui place Clemenceau date du 14° siècle quand la ville, enserrée entre le château et le Loir, éclata vers l'autre rive. Sa forme actuelle est due au duc de Tallard, seigneur de Montoire de 1737 à 1740. Elle a été plantée d'arbres au 19° sous l'administration du maire, Monsieur Chauvin, qui y fit également édifier une belle fontaine alimentée par une source abondante venant du pied du château féodal.
Clemenceau (Georges) (Mouilleron-en-Pareds, Vendée, 1841 ­ Paris, 1929), homme politique français. Entré dans la vie polit. En 1870, il fut député à partir de 1875 (extrême gauche rad.), Sénateur après 1902. Polémiste ardent, surnommé «le Tombeur de ministères», il provoqua la chute de J. Ferry et se rangea dans le camp des défenseurs de Dreyfus. Président du Conseil (1906-1909), il réprima durement les grèves ouvrières et rompit avec les socialistes. Appelé par Poincaré à la présidence du Conseil (nov. 1917), il fit preuve d'une grande énergie dans la conduite de la guerre, ce qui lui valut d'être surnommé «le Tigre» et «le Père la Victoire». Il se retira de la vie politique en 1920, après avoir échoué à  l'élection présidentielle. Acad. fr. (1918).              
  
Curie (Rue Marie)
Curie (Marie), née Sklodowska (Varsovie, 1867 ­ Sancellemoz, Hte-Savoie, 1934), et son mari Pierre (Paris, 1859 ­ id., 1906) physiciens français. Ils ont découvert le radium en 1898 (P. Nobel de physique 1903 avec H. Becquerel). Marie Curie fut la première femme à occuper une chaire de l'enseignement supérieur (1906). P. Nobel de chimie 1911.             
   
Douillet (Rue David)     
Judoka Français, catégorie poids lourds. Il remporte quatre fois le titre de champion du monde de judo, médaillé d'or aux jeux olympiques d'Atlanta (Etats-Unis) en 1996 il conserve son titre olympique en 2000 aux jeux olympiques de Sydney (Australie).