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de Abattoir à Lemoine...

....de Libération à Villon.

Aubépides (Rue des)
Baleine (Rue de la)
Bellay (Rue du)
Bessec (Chemin de)
Bouvard (Rue Charles)
Buisson (Chemin du gros)
Caves (Rue des)
Champigny (Rue de)
Charnier (Les Bas)
Charnier (Les Hauts)
Chartier (Rue René)
Château (Avenue du)
Chereau (Rue Louis)
Fargot (Route de) 
Forêt (La petite)
Fosse (Promenade de)
Fosse (Rue de la)
Gabennes (Les)
Gare (Avenue de la)
Gatineaux (Rue des)
Lelong (Rue René)
Maisons blanches (Rue des)
Marguerettes (Rue des)
Mocquebarils (Les)
Ormeau (Rue de l')
Paix (Avenue de la)
Pinsonnière (Rue de la)
Piquet (Le)
Piron (Place Jean-François)
Pointe (Avenue de la)
Réclusages (Avenue des)
Rochettes (Rue des)
Rocquinverts (Chemin des)
Ruaux (Rue des)
Saules (Rue des)
Tertre (Promenade du)
Tilleuls (Rue des)
Louche (Chemin de la)
Traversière (Rue)
Valleron (Promenade de)
Valleron (Promenade du Bas)
Vents (impasse des quatre)
 
 
Abattoir (Rue de l') 
L'abattoir au bout de la rue donne bien évidemment lui donne son nom
 
Abreuvoir (Rue de l')
la présence d'un abreuvoir à l'extrémité du quartier Saint-Oustrille donne le nom à la rue de l'Abreuvoir (pour les chevaux).        
Agriculture (Bd de l')
         Rue récente sur un ancien chemin qui rejoint la route de Montoire à           Lavardin. Ce boulevard conduit au lycée ... Agricole.
Alliés (Bd des)  
Alliés (les), les pays opposés à l’Allemagne lors des Première et Seconde Guerres mondiales (notamment France, Royaume-Uni, Etats-Unis, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Canada, l’Australie… ) ".
Les vieux Montoiriens doivent se rappeler que l'extrémité du boulevard des Alliés où maintenant se trouve un terrain de boules s'appelait "la salle". Autrefois, cet endroit était désigné comme la "salle à Briolet," où l'on séchait la laine. En vieux français du  14°, ce mot désigne un piège ( Ne peut-on pas penser que cette salle à briolet ou à pièges était l'endroit où l'on entreposait les chausse-trapes, chevaux de frises ou autres pièges pour retarder la progression de l'ennemi ? La proximité des fossés, d'un pont et de sa défense peuvent le faire croire.              
 
Allouard (Rue Francisque)
Résistant et déporté           
        
Aubépides (Rue des)       
Baleine (Rue de la)              
 
Balzac (Rue Honoré de)    
Balzac (Honoré de) (Tours, 1799 ­ Paris, 1850), écrivain français. D’abord clerc de notaire, puis d’avoué, il commence par écrire des romans d’aventures. Après des tentatives malheureuses dans le domaine de l’édition et de l’imprimerie, il revient à la littérature: le Dernier Chouan (1829, prem. éd. des Chouans), la Physiologie du mariage (1830), la Peau de chagrin (1831) ont du succès. Désormais, sa vie est consacrée à un énorme travail dont sont issus près de 100 ouvrages: la quasi-totalité forme un ensemble qu’il a appelé, en 1841, la Comédie humaine (dont certains personnages réapparaissent dans des dizaines de romans) et qu’il a découpé en Scènes de la vie privée (Gobseck, la Femme de trente ans), de province ( Eugénie Grandet, le Lys dans la vallée, Illusions perdues), parisienne (le Père Goriot, César Birotteau, Splendeurs et misères des courtisanes, la Cousine Bette, le Cousin Pons, Histoire des Treize), politique (Un épisode sous la Terreur), militaire (les Chouans), de campagne (le Médecin de campagne), en Études philosophiques (Louis Lambert, Séraphita) et analytiques (Petites Misères de la vie conjugale). Il a également écrit les Contes drolatiques, une abondante correspondance (Lettres à l’Étrangère, adressées à la comtesse polonaise Hanska, qu’il épousa en 1850 peu de mois avant de mourir) et quelques pièces de théâtre (Vautrin, la Marâtre, etc.). Maître du roman dit réaliste, doué d’une imagination et d’un sens de l’observation étonnants, visionnaire puissant, il a peint la passion, l’énergie, la prise du pouvoir (par le monde de l’argent, notamment), bref toute la société française de la prem. moitié du XIXe s.  Sa statue, sculpture de Rodin (1897, bronze, 2,80 m de haut); refusée par la Société des gens de lettres, qui l’avait commandée, elle ne trouva un emplacement (à Paris, bd Raspail, au croisement du bd Montparnasse) qu’en 1939. 
  
Bauchant (Rue André)   
1873 (Chateau-Renault 37) - 12/8/1958 (Montoire 41),
Le peintre jardinier de Chateau-Renault. Pépiniériste de profession et peintre naïf autodidacte de grand talent, il ne commencera sa carrière de peintre qu'au retour de la Grande Guerre (il avait 46 ans). Après avoir vécu dans une maison isolée en pleine campagne, c'est en 1955 qu'il trouvera une demeure "en ville" dans la rue Lemoine à Montoire.
Son oeuvre est riche de plus de 3000 peintures répertoriées, ses sujets préférés sont les fleurs, les fruits, les scènes religieuses, la mythologie, les sujets historiques, les portraits, les scènes bucoliques et les paysages de notre région.
 
André Bauchant fait partie des cinq meilleurs peintres naïfs Français, il passera les dernières années de sa vie à Montoire où il repose.
 
Bellay (Rue du)                  
 
Bernard (Rue Claude)  
Bernard (Claude) (Saint-Julien, Rhône, 1813 ­ Paris, 1878), médecin français. On lui doit de nombreuses découvertes dans le domaine de la physiologie générale (fonction glycogénique du foie, rôle des nerfs vaso-moteurs, du pancréas, rôle régulateur du milieu interne) et surtout la définition de la méthode expérimentale (Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, 1865): à l’observation objective succède une hypothèse inventive scrupuleusement soumise à l’expérimentation. Professeur à la Sorbonne (1834), puis au Collège de France (1855). Acad. des sc. (1854). Acad. fr. (1868).          
  
Bessec (Chemin de)    
Boel (Rue du)  
que les révolutionnaires rebaptisèrent rue du Pont en 1794 car la rue Ronsard, percée après 1850, n'existait pas. Le Boël était la résidence des juifs au 13` siècle. En vieux français, ce mot peut avoir deux significations :
- boyau : les maisons des juifs communiquaient entre elles et formaient comme un enchevêtrement, un boyau.
- endroit boueux ou marécageux (boe : boue en vieux français). Cette partie du bord de Loir pouvait être particulièrement boueux.
Si c'était le cas, personne ne devait y habiter et le fait d'y parquer les juifs est un argument, indésirables, on n'allait pas leur offrir un quartier "résidentiel". il est bien difficile de trancher.
Quelques ruisseaux ou hameaux de la région portent le nom de Boële ou Boile. Ces endroits étaient peut-être particulièrement boueux par temps de pluie.
Bourdelâches (Rue des) 
peut-être une déformation de "bourg de l'arche".
La défense de la ville consistait en un fossé doublé d'une levée de terre allant du Loir côté abattoir en passant par la place Foch (ancienne place Saint-Denis), le boulevard Mermoz et la rue de l'Abattoir. Lorsque la levée sera supprimée et les fossés rétrécis en 1803, cet emplacement devint une promenade plantée d'arbres, puis la rue des Fossés. Comblés en 1962, les fossés prendront le nom de boulevard des Alliés et Mermoz. Cette dénomination de "boulevard" est tout à fait correcte pour des rues construites sur l'emplacement d'anciennes fortifications puisque ce mot vient de l'allemand : bolli-vrek (rempart, bastion). Trois ponts enjambaient ces fossés, rue Saint Jacques, place Saint Denis, et rue Saint Laurent. On peut penser que chaque pont contenait un ouvrage de défense et un poste de garde. De cette dernière rue, près de ce pont de jadis, partait la rue des Bourdelarches      
Bouvard (Rue Charles)          
 
Briand (Rue Aristide)    
Briand (Aristide) (Nantes, 1862 ­ Paris, 1932), homme politique français. Cofondateur, avec Jaurès, du parti socialiste français (1901), qu’il quitta en 1905, il fut 23 fois ministre (18 fois des Affaires étrangères) et 11 fois président du Conseil. Après 1918, il s’attacha à maintenir la paix (accords de Locarno avec l’Allemagne, 1925) et se montra actif à la Société des Nations (le pacte Briand-Kellog, pacte de renonciation générale à la guerre, fut signé en août 1928 par 60 nations). P. Nobel de la paix 1926 avec G. Stresemann.       
  
Buisson (Chemin du gros)               
Busson (Rue)
Caves (Rue des)                
Champigny (Rue de)          
Charnier (Les Bas)                
Charnier (Les Hauts)            
Chartier (Rue René)              
Château (Avenue du)    
Chereau (Rue Louis)       
     
Clemenceau (Place) 
La Grande place ou place du Marché, aujourd'hui place Clemenceau date du 14° siècle quand la ville, enserrée entre le château et le Loir, éclata vers l'autre rive. Sa forme actuelle est due au duc de Tallard, seigneur de Montoire de 1737 à 1740. Elle a été plantée d'arbres au 19° sous l'administration du maire, Monsieur Chauvin, qui y fit également édifier une belle fontaine alimentée par une source abondante venant du pied du château féodal.
Clemenceau (Georges) (Mouilleron-en-Pareds, Vendée, 1841 ­ Paris, 1929), homme politique français. Entré dans la vie polit. En 1870, il fut député à partir de 1875 (extrême gauche rad.), Sénateur après 1902. Polémiste ardent, surnommé «le Tombeur de ministères», il provoqua la chute de J. Ferry et se rangea dans le camp des défenseurs de Dreyfus. Président du Conseil (1906-1909), il réprima durement les grèves ouvrières et rompit avec les socialistes. Appelé par Poincaré à la présidence du Conseil (nov. 1917), il fit preuve d’une grande énergie dans la conduite de la guerre, ce qui lui valut d’être surnommé «le Tigre» et «le Père la Victoire». Il se retira de la vie politique en 1920, après avoir échoué à  l’élection présidentielle. Acad. fr. (1918).              
  
Curie (Rue Marie)
Curie (Marie), née Sklodowska (Varsovie, 1867 ­ Sancellemoz, Hte-Savoie, 1934), et son mari Pierre (Paris, 1859 ­ id., 1906) physiciens français. Ils ont découvert le radium en 1898 (P. Nobel de physique 1903 avec H. Becquerel). Marie Curie fut la première femme à occuper une chaire de l’enseignement supérieur (1906). P. Nobel de chimie 1911.             
   
Douillet (Rue David)     
Judoka Français, catégorie poids lourds. Il remporte quatre fois le titre de champion du monde de judo, médaillé d'or aux jeux olympiques d'Atlanta (Etats-Unis) en 1996 il conserve son titre olympique en 2000 aux jeux olympiques de Sydney (Autralie).           
  
Fargot (Route de)        
          
Ferry (Rue jules)       
Ferry (Jules) (Saint-Dié, 1832 ­ Paris, 1893), homme politique français. Député républicain sous Napoléon III, il fit partie du gouvernement de la Défense nationale (1871). Plusieurs fois ministre de l’Instruction publique (de 1879 à 1883) et président du Conseil (notamment de fév. 1883 à mars 1885), il fit voter les lois (1881 et 1882) instituant la gratuité, la laïcité et l’obligation de l’enseignement primaire, ainsi que des lois sur la liberté de réunion et la liberté de la presse. Engageant la France dans des entreprises coloniales, il établit le protectorat sur la Tunisie, fit occuper Madagascar et fit voter des crédits pour la conquête du Tonkin. Cette dernière entreprise suscita, après l’incident de Lang Son, une vive opposition à  la Chambre, qui entraîna la chute du ministère Ferry.  
            
Foch (Place) 
(ancienne place Saint-Denis),
Foch (Ferdinand) (Tarbes, 1851 ­ Paris, 1929), maréchal de France. Professeur à l’École supérieure de guerre, il en devint commandant en 1907. En 1914, il participa, d’une façon décisive, à la victoire de la Marne, à la tête de la IXe armée. Adjoint au général en chef Joffre (octobre. 1914), il coordonna les opérations des armées françaises, belges et britanniques, et arrêta les Allemands sur l’Yser, puis sur la Somme (1916). Chef d’état-major en 1917, il fut porté au commandement suprême des armées alliées à  partir de mars 1918. Il tint alors tête à l’offensive allemande, passa à la contre-attaque le 18 juillet. 1918; en août, nommé maréchal de France, il libéra le territoire, contraignant le gouvernement allemand à signer l’armistice du 11 novembre 1918. Acad. fr. (1918).
  
Forêt (La petite)             
Fosse (Promenade de)
Fosse (Rue de la)              
Gabennes (Les)  
             
Gamard (Rue du Docteur)   
(ancien maire). L'appellation ancienne de cette rue ( rue des grands derrières) semble assez obscure. Selon la tradition orale, toutes les belles maisons qui avaient pignon sur rue, possédaient de grands jardins s'étendant jusqu'à la rivière ; d'où le nom de la rue !
  
Gambetta (Avenue)    
 Gambetta (Léon) (Cahors, 1838 ­ Ville-d’Avray, 1882), avocat et homme politique français; un des fondateurs de la IIIe République. Député en 1869, il contribua à la chute de l’Empire (sept. 1870) et fut ministre de l’Intérieur et de la Guerre dans le gouvernement de la Défense nationale, organisant la lutte en province. Partisan de la guerre à outrance, il démissionna (fév. 1871) après l’armistice et l’abandon de l’Alsace (dont il était devenu député). Élu à l’Assemblée nationale, chef du parti républicain, il pratiqua une polit. dite «opportuniste». Celle-ci permit l’adoption des lois constitutionnelles de 1875 qui instaurèrent la république. Gambetta fut président du Conseil de nov. 1881 à janv. 1882.    
 
Gare (Avenue de la)              
Gatineaux (Rue des) 
       
Gaulle (Rue du Général de)       
Gaulle (Charles de) (Lille, 1890 ­ Colombey-les-Deux-Églises, 1970), général, homme politique français. À la tête d’une division cuirassée en 1940, puis sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le cabinet P. Reynaud, il refusa l’armistice et partit pour Londres, d’où il lança un appel à la résistance le 18 juin 1940. Ayant dirigé la résistance française contre l’occupant allemand, il assuma le pouvoir après son entrée à Paris, le 25 août 1944, puis démissionna de la présidence du gouvernement provisoire (juin 1944-janv. 1946). Il fonda en 1947 le Rassemblement du peuple français (R.P.F.), au sein duquel il développa les thèmes de l’indépendance et de l’unité nationales, mais l’échec du mouvement l’amena, en 1953, à se retirer de la vie politique («traversée du désert»). En 1958 (événements d’Algérie), il fut appelé par le président Coty à former un gouvernement. (1er juin) et fit approuver par référendum (28 septembre) une Constitution qui instaurait la Ve République, dont il fut élu en décembre. le premier président; il mit fin à la guerre d’Algérie (accords d’Évian, 1962), impulsa une action diplomatique audacieuse et fit réviser la Constitution (élection du président de la République au suffrage universel, 1962). Réélu en 1965, il dut faire face à la crise de mai 1968 et démissionna en 1969 après l’échec subi par le référendum portant sur la «régionalisation» et la réforme du Sénat. Écrivain, il est l’auteur d’ouvrages militaires (Vers l’armée de métier, 1934) et de Mémoires (publication 1954-1959 et 1970-1971).
 
Huit Mai (Rue du)   
8 mai 1945, date de la capitulation allemande et fin de la deuxième guerre mondiale.
                  
Jaurès (Rue jean)  
Jaurès (Jean) (Castres, 1859 ­ Paris, 1914), homme politique et écrivain français. Député de Carmaux (1893), battu parce que dreyfusard (1898), réélu (1902), il fut un des leaders du socialisme français et un brillant orateur. Il fonda le Parti socialiste français (1901), le journal l’Humanité (1904), puis dirigea, avec J. Guesde et É. Vaillant, le parti socialiste S.F.I.O. créé en 1905. Hostile à la polit. coloniale et à la guerre, il fut assassiné par le nationaliste Raoul Villain (31 juillet 1914). Il publia notamment: Histoire de la Révolution française (1898), Histoire socialiste 1789­1900 (1901 à 1908), la Commune (1907), l’Armée nouvelle (1911).           
  
Jeulain (Avenue du docteur) 
Ancien maire de Montoire  
  
Kennedy (Rue du Président)      
Kennedy (John Fitzgerald) (Brooklin, Massachusetts, 1917 ­ Dallas, 1963), homme politique américain. Succédant au républicain Eisenhower, ce sénateur démocrate devint, en 1960, le premier président catholique des États Unis. Convaincu de la vocation mondiale des États Unis., il entreprit un vaste jeu diplomatique: attitude ferme dans la crise de Cuba face à l’U.R.S.S., puis détente avec Khrouchtchev, intervention en Amérique latine et au Viêt-nam, négociations sur la limitation des essais nucléaires. À l’intérieur, dès 1960, il avait proposé à ses concitoyens une «nouvelle frontière»: intégration raciale, conquête de l’espace, négociations économiques. avec le monde occidental (Kennedy Round, qui se déroula de 1964 à 1967). Son assassinat, sur lequel la lumière n’a pas encore été faite, contribua à en faire une figure légendaire.
 
Ladoumègue (Rue jules)     
 Ladoumègue (Jules) (Bordeaux, 1906 ­ Paris, 1973), athlète français. Six fois recordman du monde (800 m, 1 500 m et mile), il fut disqualifié en 1932 pour professionnalisme.      
 
Lavoir (Rue du)       
comme les rues de l'abattoir et de l'abreuvoir... son nom est lié à la présence du lavoir                
 
Leclerc (Rue du Général)      
 Leclerc (Philippe Marie de Hauteclocque, dit) (Belloy-Saint-Léonard, Somme, 1902 ­ près de Colomb-Béchar, 1947), maréchal de France à titre posthume (1952). Rallié au général de Gaulle, il se distingua au Tchad, en Libye et en Tunisie (1940-1943). Chef de la 2e division blindée, il débarqua en Normandie (1944), libéra Paris et Strasbourg, puis s’empara de Berchtesgaden. Commandant des troupes françaises en Indochine (1945) puis inspecteur des forces françaises en Afrique, il périt dans un accident d’avion.
Les jardiniers approvisionnaient la ville en légumes. Cette corporation était groupée le long du Chemin vent, ancien nom de la rue du Général Leclerc.  
 
Lelong (Rue René)           
  
Lemoine (Rue)
du nom d'un greffier de justice de paix qui avait fait un don à l'Hôpital Antoine Moreau en 1860 s'appelait rue de la Borne à cause de l'auberge du même nom et bien avant, rue de Rouan. Là se concentrait l'activité textile avec les rouanneries ou rouenreries, tissus de coton ainsi nommés car primitivement fabriqués à Rouen. Le peintre naîf André Bauchant y habitera les trois dernières années de sa vie.
Libération (Av. de la)
Montoire fût libérée de l'occupation allemande le 11 Août 1944 par l'armée américaine. L'actuelle avenue de la Libération montre encore une propriété dans laquelle le Loir se divise en plusieurs bras. Sur chacun, jusqu'à la Révolution, tournait un moulin. En 1594, ils étaient quatre : deux à blé, un à drap, le dernier à tan.             
 
Madeleine (Avenue de la) 
Madeleine (Rue de la)       
L'avenue et la rue de la Madeleine conduisent à l'ancienne maladrerie (pour les lépreux)   
 
Maisons blanches (Rue des)              
 
Marescot (Rue)   
du nom du Général de Marescot (enfant du pays), inspecteur général de l'arme du Génie, comte d'Empire.
En 1804, l'ancien couvent des Augustins est affecté au casernement d'une garnison. De 1921 à 1958, Montoire y accueille une compagnie militaire de colombophilie.
 "Vaillant" fût un pigeon hébergé à Montoire, il a été cité à l'ordre de l'Armée pour ses missions de transport de messages notamment en 1916.
               
Marguerettes (Rue des) 
      
Mermoz (Rue jean)     
Mermoz (Jean) (Aubenton, Aisne, 1901 ­ au large de Dakar, 1936), aviateur français. Ancien pilote militaire, il créa les lignes France - Amérique du Sud et Rio de Janeiro - Santiago du Chili (au-dessus de la cordillère des Andes). Il disparut au cours d’une liaison régulière, à bord de l’hydravion Croix-du-Sud.               
              
Mocquebarils (Les)            
Onze Novembre (Rue du)          
Date de la signature de l'armistice, en 1918, mettant fin à quatre années de guerre entre l'Allemagne et la France.
 
Ormeau (Rue de l')               
Paix (Avenue de la)         
     
Papin (Rue Denis)      
Papin (Denis) (Chitenay, près de Blois, 1647 ­ Londres, 1714), physicien français. Il découvrit la force élastique de la vapeur. Il inventa l’autocuiseur avec la soupape de sûreté (marmite de Papin).         
 
Pascal (Rue Blaise)   
Pascal (Blaise) (Clermont, auj. Clermont-Ferrand, 1623 ­ Paris, 1662), savant, philosophe et écrivain français. Inventeur à dix-neuf ans d’une machine arithmétique, il entreprit ensuite d’importantes études sur la pesanteur de l’air et le vide (à la suite de Galilée et de Torricelli), jeta les bases du calcul des probabilités et étudia le calcul infinitésimal et l’analyse combinatoire. En 1654, il se tourna définitivement vers la religion (expérience mystique de la nuit du 23 novembre 1654, consignée dans le Mémorial). Défenseur acharné des jansénistes dans la lutte qui les opposait aux jésuites, Pascal écrivit contre ceux-ci les dix-huit Lettres provinciales (1656-1657), admirable pamphlet. Vers 1656, il conçut l’idée d’une Apologie de la religion chrétienne, à l’adresse des incrédules, mais mourut sans l’avoir terminée. Des fragments de cet ouvrage furent groupés et publiés après sa mort sous le titre de Pensées (1670). Dans ces «notes», Pascal, niant toute certitude logique absolue, s’interroge sur la nature de l’homme, sa destinée, et en vient à conclure que la religion seule peut lui venir en aide. Mais comment acquérir la foi? Faire appel à la raison est sans effet: l’homme devra croire parce qu’il y a intérêt (argument du pari) et parce que, en dehors des preuves rationnelles, nous pouvons nous appuyer sur les miracles accomplis par le Christ et sur notre intuition (la connaissance par le «coeur»), en attendant la grâce.
 
Pasteur (Rue)    
Pasteur (Louis) (Dole, 1822 ­ Villeneuve-l’Étang, com. de Marnes-la-Coquette, 1895), biologiste français; créateur de la microbiologie. Le premier, il découvrit que la fermentation était due à des organismes vivants, les microbes, et que ceux-ci étaient aussi à l’origine de certaines maladies appelées infectieuses, notamment la maladie du charbon. Il créa l’asepsie et les méthodes aseptiques, et mit au point une technique de vaccination contre la rage (1885). Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, membre de l’Acad. fr. (1881).
 
Pâtis (Place)   
située hors les murs d'autrefois vient du mot "pastis" signifiant pâture.
 
Pinsonnière (Rue de la)      
Piquet (Le)      
Piron (Place Jean-François)
Pointe (Avenue de la)   
           
Prazay (Rue de)
L'origine du mot "Prazay" est inconnue. Le début pourrait venir de "pra", pré en ancien français. On peut rapprocher Prazay de Prazerie, déformation de Praerie désignant la prairie. 
                 
Putet (Rue) 
origine inconnue. L'adjectif vieux français "put" : sale, puant, malpropre a donné des substantifs dérivés. Un "putier" ou "putiet" était un endroit sale. N'y aurait-il pas eu déformation de putiet en putet et clans cette ruelle, un emplacement pour parquer les porcs les jours de marchés ? Le mot "pute", très ancien, et celui de putain, plus récent, désigne une femme qui vend ses charmes. Il a la même origine que l'adjectif "put". Il est également possible qu'une prostituée habitait là, mais rien ne vient étayer cette hypothèse.     
 
Réclusages (Avenue des)
L'avenue des Reclusages conduit à Lavardin, par la rive gauche du Loir. A cet endroit, sur le coteau. existent de nombreuses grottes taillées dans le tuffeau et une chapelle dédiée à Saint-Éloi. On peutsupposer que des ermites nient élu domicile quelque temps.
 
Reine (Rue)     
l'ancienne route de Château-Renault. Cette dénomination pourrait concerner la visite à Montoire de deux reines :
- en 1549, Jeanne d'Albret, reine de Navarre, épouse d'Antoine de Bourbon, comte de Montoire, due de Vendôme. Le couple royal séjourna à Montoire environ trois mois
- le 3 mars 1551, le roi de France, Henri II, accompagné de sa mère Catherine de Médicis coucha à Montoire.
Quelle souveraine donna son nom à la rue ? Personne ne peut répondre objectivement.
Renard (Rue Louis)  
Maire de Montoire au moment de la fameuse entrevue entre Pétain Laval et Hitler, il fût désigné pour goûter le lait servi à Hitler. On dit qu'il raconta ensuite "être le frère de lait d'Hitler...." son humour lui aurait valu quelques ennuis à la libération....  
         
République (Avenue de la)     
République française, régime politique proclamé 5 fois en France. La Ire République, établie le 21 sept. 1792 après l’abolition de la royauté, s’acheva le 18 mai 1804 (28 floréal an XII) avec la proclamation du Premier Empire; elle vit se succéder la Convention, le Directoire et le Consulat. La IIe République, issue de la révolution de 1848, dura du 25 fév. 1848 au 2 déc. 1852, date de la proclamation du Second Empire (mais, le 2 déc. 1851, Louis Napoléon Bonaparte, président de la République, y avait mis fin par son coup d’État). La IIIe République, proclamée par un gouvernement de la Défense nationale le 4 sept. 1870 et définitivement instituée en 1875 (V. Assemblée nationale), s’acheva le 10 juil. 1940, quand le mar&ea